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Le graphique de l’INSEE montre l’évolution de la consommation en France depuis les années 1950 : selon le graphique de l’INSEE, les dépenses sur l’achat d’alimentation et d’habillement ont diminué, tandis que les dépenses de logement, de transport, de communication, de santé et de loisirs ont augmenté. La consommation des ménages est un déterminant important de l’état de l’économie nationale, car elle a traditionnellement été le principal moteur de la croissance économie en France.

Consommation : part des dépenses alimentaires

La dépense en produits alimentaires par habitant est passées en 1960 de 1 322 € et en 2019 à 3 195 € (inchangé en € depuis 2014), mais ce taux de croissance est plus faible comparativement aux autres postes de consommation.

La croissance de la PPA liée à la santé au cours de l’année de référence 2021 a été confirmée principalement au premier trimestre (plus de 11,5 %), le gouvernement ayant intensifié ses efforts pour promouvoir le vaccin COVID-19 à l’échelle nationale ; une nouvelle croissance a été confirmée au 4ème trimestre 2021, à cause des efforts visant à augmenter les doses du vaccin COVID-19 (+4,6 %).

 

Depuis le début des années 2000, l’écart entre les ménages riches et pauvres en matière de dépenses alimentaires s’est réduit, tandis que les dépenses de divertissement sont restées stables ou ont augmenté (données jusqu’en 2009).

En juin 2021, la consommation de produits fabriqués a augmenté grâce aux achats d’articles d’habillement et de textiles (+5,5%) et d’autres produits fabriqués (+3,2%), tandis que la consommation de biens durables (+1,4%) a augmenté dans une moindre mesure (+2,7%, après +26,1% en mai).

Les achats d’appareils de logement ont diminué (-1,6%), après avoir fortement augmenté en mai (+23,7%). Dans l’ensemble, les achats de biens de consommation durables ont diminué au deuxième trimestre (-5,1%, après +0,3% au premier trimestre).

Pour de plus amples informations ou des questions sur le concept, la méthodologie ou la qualité des données utilisées dans ce communiqué, veuillez contacter le service de presse.

Le pouvoir d’achat du RDB (revenu disponible brut) des ménages a augmenté en 2019 (+2,1 % contre +1,3 % en 2018) (figure 1). Malgré la croissance actuelle du revenu disponible en euros, la dépense des prix de la consommation privée a ralenti (+0,9% après +1,7%), principalement en raison de l’abaissement des prix de l’énergie. La dépense énergie moyenne par ménage s’élève désormais à 3 144 euros.

Part des coûts de transport

La part des dépenses des ménages consacrés aux transports a augmenté de manière significative entre 1960 (11%) et 1990 (17%) avant de diminuer légèrement (14% en 2019).

L’avènement de la voiture privée a joué un rôle important dans l’augmentation de la part du transport.

Le niveau global des prix peut aussi influencer le niveau de consommation. Traditionnellement, il existe deux théories dans la science économique à cet égard. Selon la théorie classique, les ménages augmentent leur consommation lorsque les prix baissent et vice versa. Suivant la théorie keynésienne, dans le cas de déflation, les ménages sont susceptibles de restreindre leurs achats en prévision d’une baisse globale des prix et de réduire leur consommation.

Part des dépenses d’habillement

La part des dépenses des ménages consacrée à l’habillement est passée en 1960 de 8 % et en 2019à 4 %. Cette baisse s’explique par une faible croissance en volume comparativement à la croissance globale de la consommation.

Cette baisse de la part des dépenses des ménages peut refléter l’impact de l’élévation du niveau de vie intermédiaire sur une part des dépenses essentielles. Au-delà d’un certain niveau de revenu, les dépenses des ménages en matière d’habillement n’augmentent plus proportionnellement au revenu. Il convient toutefois de distinguer cette perception, car la dépense d’habillement est moins liées aux besoins qu’à la mode.

Communication, culture et loisir

En particulier depuis le milieu des années 1990, l’apparition des téléphones mobiles et de l’Internet a entraîné une nouvelle augmentation de la consommation de produits de communication. Ces produits et services deviennent de plus en plus courants, voire indispensables.

Comme pour le logement, les services de communication représentent une part importante des dépenses de « pré-communication ».

Il s’agit de coûts précontractuels qui sont difficiles à négocier à court terme et qui dépendent du contrat. Il s’agit notamment du logement et des services publics, des télécommunications, de la télévision, des assurances et des services financiers.