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Maddy Burciaga l’influenceuse est accusée d’arnaque sur la vente de ses produits cosmétiques en ligne. Accusation qui vient d’Hugo Clément, et qui met la jeune femme ancienne candidate de téléréalité au cœur de la polémique sur les réseaux sociaux. La dénonciation a été reprise par la Fondation FBB « fondation Brigitte Bardot »

Pour promouvoir Mlips Cosmetics

Mlips Cosmetics est la collection de cosmétiques de Maddy. Pour pouvoir vendre ses produits, elle aurait ajouté un code promotionnel. Hugo Clément quant à lui a essayé le code et a fait une capture d’écran. En précisant : « Attention arnaque ! ». Le code promotionnel de Maddy ne passait pas du tout. Elle a tout de même proposé 25 % de réduction sur ses ventes et a précisé que 25 % de ses bénéfices seront versés au profit de la fondation FBB. Et pour illustrer le tout, elle a partagé un cliché d’elle avec un petit lion en captivité.

La fondation Brigitte Bardot renie le tout

Un communiqué a été fait par les responsables de la fondation FBB pour démentir tout ce qui est collaboration avec Maddy Burciaga. On a pu lire ceci sur un compte officiel de la FBB « Une influenceuse qui se fait appeler ‘Maddy Burciaga’ et se met en scène avec des animaux sauvages (…) tente de populariser sa gamme de cosmétiques en communiquant sur un prétendu partenariat avec la FBB. La FBB tient à préciser qu’elle n’a jamais autorisé une telle exploitation de son nom et de sa réputation (…) préjudiciable que ceux-ci n’ont en aucun cas certifié ‘vegan’. La FBB se garde le droit pour les poursuites judiciaires selon encore ses dires.

 

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ATTENTION ARNAQUE ! Une influenceuse suivie par plus de 2 millions de personnes (@maddyburciaga) vend du maquillage de sa marque (@mlipscosmetics) en posant avec un lionceau captif et en présentant cela comme un partenariat avec la @fondationbrigittebardot, prétendant lui reverser 25% des bénéfices. C’est faux ! La Fondation vient de publier un communiqué (troisième image) indiquant qu’elle n’avait « jamais autorisé une telle exploitation de son nom et de sa réputation, pour laquelle elle n’a d’ailleurs jamais été sollicitée ou rémunérée ». La Fondation, qui lutte contre la maltraitance infligée aux animaux, dénonce des « allégations mensongères ». Tenter de vendre du rouge à lèvre en utilisant abusivement un lionceau et une association de défense des animaux… il fallait oser !

Une publication partagée par Hugo Clément (@hugoclementk) le