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Le mardi 10 novembre 2020, des lycées ont été bloqués à Paris. Cette journée a été marquée par la grève contre le protocole sanitaire, jugé trop insuffisant par les corps de l’enseignement. La grève a eu lieu dans les établissements scolaires.

Enseignants, professeurs et élèves se sont mis ensemble pour tirer la sonnette d’alarme concernant le protocole mis en place par le gouvernement. C’était le 10 novembre 2020 à Paris en France. Les protagonistes se disent de ne pas être maximalement protégés contre le Covid-19.

L’objectif de la grève serait de mettre en place un protocole plus strict leur permettant de travailler et d’apprendre dans la sécurité. On demande une limite pour la fusion des classes pour le secondaire, on demande le remplacement dans l’immédiat des professeurs autorisés à confiner pour le primaire.

La manifestation était prévue mardi 10 novembre 2020 à 14 h, rue Bac, à côté du ministère de l’Éducation Nationale. Les écoles ont été fermées et les lycées bloqués. Mais tôt, dans la matinée de mardi, des manifestations ont déjà commencé un peu partout dans les établissements scolaires.

7 h 30, des lycées bloqués à paris

Depuis le 02 novembre, les lycées de la capitale française font l’objet de blocage. Ce sont, entre autres, des manifestations visant à contrer « l’absence de mesures contre le coronavirus ». Mardi matin, les mêmes gestes de blocage reviennent, et plusieurs lycées ont été bloqués. Pour le lycée Colbert du 10e arrondissement, la police a dû intervenir et bloquer la rue. Selon Simon Louvet : « tentative de blocage du lycée Colbert à Paris10 ce matin. La police est intervenue et bloque la rue du lycée. Des actions sont prévues toute la journée contre le protocole sanitaire ».

Déroulement de la grève dans l’après-midi

À 16 h 10, les enseignants avançaient doucement vers le boulevard Raspail. Mais avant cela, la préfecture a lancé deux requêtes aux manifestants, celle du port de masque et le respect de la distanciation sociale. « Les gestes barrières ne sont pas respectés ! Manifestants sur le boulevard #Raspail, respectez la distanciation sociale et portez votre masque », ce sont les lignes que l’on peut lire sur @prefpolice le 10 novembre 2020.

Mépris du gouvernement selon les dires des manifestants

Un enseignant qui se nomme Régis a stipulé : « le gouvernement méprise ceux qui représentent le service public, de l’hommage à Samuel Paty, sabordé par le ministre, au protocole sanitaire insuffisant pour continuer à accueillir les élèves », informations reçues par Marie-Amélie Marchal. Si l’on se pose sur la requête des enseignants, ils ont répondu en chanson : « il faut un plan d’urgence pour nos écoles, il faut recruter pour ne pas fermer ».

Les enseignants demandent un accès plus facile aux tests pour le Covid-19 pour les élèves. Ils aimeraient limiter le brassage des élèves. Face à cette manifestation, le ministre de l’Éducation nationale a parlé de taux de grévistes, il a stipulé qu’il y avait 8,78 % dans les primaires et 10,36 % dans les secondaires confondus lycée et collège. Alors que c’est un mouvement intersyndical : FSU, FNEC, FP, FO, CGT Education, SNALC, SUD, et SNCL-FAEN.