Sélectionner une page

Comme de nombreux pays, la France n’a pas été épargnée par le Covid-19. Elle a déjà affronté la première vague, et maintenant, elle entame sa deuxième vague de contamination du coronavirus. Le président de la République française a annoncé le reconfinement jusqu’au 1er décembre. Pour minimiser la propagation du Covid-19. Face à cela, les conseils scientifiques restent alarmistes face aux prévisions. En effet, à ce rythme, le pays encore un effet de « stop and go » face au Covid-19. C’est-à-dire que le confinement va faire place au déconfinement et pourrait continuer de la sorte.

Situation difficile et alarmante pour les hôpitaux

Philippe Juvin, le chef des Urgences de l’hôpital Georges-Pompidou déclare la nécessité d’une politique d’isolation. Les hôpitaux traversent une situation difficile et qui pourrait perdurer face à la non-maîtrise de la situation. Il faudrait avancer et tirer des leçons sur le premier confinement, et ceci, dans l’objectif de ne plus à affronter le Covid-19. L’insuffisance des moyens conjuguée à un système non adapté peut conduire à cet effet « stop and go ». Des vagues consécutives peuvent survenir entre l’hiver et le prochain printemps si les mesures adéquates ne sont pas prises. La deuxième vague de contamination peut ouvrir la porte à une troisième vague et ainsi de suite.

La course vers la diminution des contaminations ou vers la maîtrise du Covid-19 ?

Le Président Emmanuel Macron a annoncé la diminution des cas contacts à 5000 cas par jour. L’objectif serait donc de diminuer et de ralentir la propagation du virus. La maîtrise de la situation est là sans la maîtrise de la pandémie. Il y aura à la clé une diminution des personnes infectées sans l’éradication du virus proprement dit. C’est ce qui va conduire à l’alternance du reconfinement et du déconfinement. La deuxième vague de contamination tire sur la sonnette d’alarme.